12 janvier 2013

Croire en soi est essentiel



C'est un texte que j'avais écrit il y a huit ans. C'était lors de l'édition de mon premier roman "Les trois dames". Aujourd'hui quatre autres livres furent édités et je suis très fière de ce résultat. Oh cela ne me fait pas vivre selon les seuls revenus de ces livres, mais j'ai réussi à me débarrasser d'un trop plein d'activité mentale et  à réaliser un désir de jeunesse.

Comment croire en son potentiel quand l’entourage familial est sceptique ?
Dans un roman l’imaginaire se mêle à la réalité ou le récit est tout simplement fictif, il n’en reste pas moins que les sentiments de l’auteur transparaissent dans certains passages comme dans les tableaux d’un peintre. Se laisser guider par ses émotions, par ses convictions s’avère souvent bénéfique. Donc écrire, sans être une thérapie, apporte une satisfaction personnelle. Pas besoin de reconnaissance tapageuse, juste être soi et reconnue comme telle.

Comment alors s’en sortir quand votre mari, vos enfants ou vos parents ne croient pas en vos travaux ? Comment réagir face à des attitudes aussi négatives ?

Surtout ne pas baisser les bras, et ne pas se laisser dévaloriser par des phrases du genre : « Crois-tu qu’un éditeur va se donner la peine de lire ton manuscrit, toi une parfaite inconnue ? »

Avoir entendu cela pendant des mois peut vous mettre proche de la déprime avec une envie de tout envoyer à la poubelle. Deux solutions :
- Vous abandonnez et vous vous sentez définitivement nulle.(A ne pas faire à mon avis)
-Vous persistez, vous cherchez, l’espoir au cœur parce que vous sentez que vous avez quelque chose à dire dans vos œuvres, parce qu’écrire est votre désir le plus cher.

L’opinion des proches a plusieurs mesures :

1)L’indifférence : pas du tout intéressés par vous et par votre personne donc encore moins à ce que vous pourriez créer. Que pourrait bien écrire quelqu’un qui est toujours resté dans l’ombre ?

2)La jalousie : parce que vous parvenez à réaliser quelque chose, même après de longues années, alors qu’eux restent avec des désirs inassouvis.

3)La dévalorisation : par exemple un mari se sentant supérieur depuis des années et qui ne peut admettre que son épouse soit capable d’autres réalisations que d’élever des enfants et de s’occuper de la maison. Ces dernières occupations sont louables mais peuvent devenir insatisfaisantes au fil des ans.

4)L’hypocrisie : ils lisent vos œuvres par curiosité, pour trouver dans le récit des indices sur votre vie privée et en faire un roman …différent !!!!

5)La complaisance : ceux qui achètent votre livre pour vous faire plaisir mais qui ne le lisent pas.

Il ne faut pas rester sur de telles raisons négatives, il y a quand même ceux qui vous lisent avec plaisir, ceux qui reconnaissent la valeur du manuscrit, ceux qui pensent qu’il vaut la peine d’être publié, ceux qui vous donnent une chance de vous faire connaître et d’apprécier votre travail


W-R Violette le 12 janvier 2013

6 commentaires:

  1. Bravo d'avoir résistée mais quelle belle récompense offerte par ces trois dames.Continuez le combat,moi un vieux résistant,je suis derrière vous,avec vous.Que mon amitié,ma tendresse vous accompagne chère muse.Et puis nous découvrirons ensemble tous les trésors de la région,la main dans la main.
    Claude épicure.

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    1. Merci de ce commentaire d'encouragement
      Amicalement

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  2. il faut tjs se battre et persister dans ses projets

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  3. croire en ses rêves. Tu as eu la force et la conviction pour le faire et aller jusqu'au bout.
    Tout le monde n'est pas ainsi.
    Une lionne : quoi de plus normal ;)
    du tempérament ce signe !
    Toi et Nina avez su croire en vous et avancer mais c'est que le talent était là et que vous le saviez et n'en doutiez pas ; je suis vraiment contente pour vous deux de vos publications respectives.
    gros bisous violette
    christelle

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